Adrien Moreau installe son activité de logistique et de reconditionnement à Moncé. En explorant le reste du site, il comprend que ce lieu ne doit pas rester endormi. Le tiers-lieu naît de cette évidence.
Tout commence par une décision professionnelle : Adrien Moreau cherche un espace pour développer son activité de logistique et de reconditionnement. Il trouve le site du château de Moncé, à Saint-Firmin-des-Prés, dans le Loir-et-Cher.
L'entreprise s'installe. Mais le site, c'est bien plus que les locaux industriels. Il y a un parc remarquable le long du Loir. Une ancienne conciergerie. Des bâtiments de caractère. Un verger. Une serre oubliée. Un pavillon de chasse.
Un potentiel évident
La question s'impose d'elle-même : est-ce qu'on laisse tout ça dormir ? Est-ce qu'on ferme la grille et on ne voit que les locaux utiles à l'entreprise ?
Adrien Moreau répond non. Non parce que ce serait dommage — un patrimoine comme celui-là mérite mieux. Et non parce que le territoire en a besoin : le Vendômois manque d'espaces vivants, accessibles, qui créent du lien entre les gens.
Une philosophie claire
Le projet qui se dessine n'est pas une utopie collective sans cap. C'est un projet "collectif mais piloté" : des usages partagés, une gouvernance claire, un autofinancement progressif. L'idée centrale : faire vivre le lieu pour pouvoir le préserver.
Pas de subvention magique attendue, pas de promesse de grande rénovation immédiate. Une évolution réaliste, étape par étape, en s'appuyant sur ce qui existe déjà — à commencer par l'activité économique qui est déjà là.
Ce texte, c'est le point de départ. La suite, c'est ce qui s'écrit maintenant.